Le parc des parelles

George Sand évoque ce lieu sauvage dans Légendes rustiques avec « les Pierres sottes » (1858) :

« Un peu plus loin, sur le revers d’un ravin inculte et envahi par les eaux, s’élèvent les Parelles. Il n’y a pourtant là maintenant que de charmants petits ruisseaux, pressés et tordus en méandres infinis par la masse de ces blocs ; ces riantes et fuyardes petites naïades murmurent, à demi-voix […] des phrases mystérieuses dans une langue inconnue. »

Parc des parelles Crevant

Mais George Sand campe également de nombreuses scènes d’un roman écrit à l’aube de la IIIe République, Nanon. Cette jeune paysanne, pleine d’énergie et de curiosité, par son travail et son instruction, va non seulement gagner de l’argent, mais acquérir également sa liberté.

``Nous étions servis à souhait. C’était une oasis de granit et de verdure, un labyrinthe où tout était refuge et mystère. Partout de gros blocs arrondis sortant de terre ou montant les uns sur les autres comme des cailloux roulés, de petits chemins creux tout bossués `{`…`}` qui s’enfonçaient dans les sables traversés d’eaux courantes où l’on marchait sans s'enfoncer. Une végétation superbe sur tout cela. Des châtaigniers énormes sur toutes les collines et, dans les fonds, des buissons épais...`` Nanon, 1872